En arrachant l’herbe à poux avant août, on aide plus d’un million de Québécois allergiques!
Chaque année au mois d’août, un Québécois sur six renifle, tousse et se frotte les yeux. La fine poussière du pollen de l’herbe à poux provoque le rhume des foins, aggrave l’asthme et cause des sinusites chroniques.
Pour aider les personnes qui y sont allergiques, il faut arracher les plants d’herbe à poux avant la floraison. C'est à cette période que la plante envoie son pollen dans l’air. Pour bien reconnaître la plante,
consulte cette fiche.
Actuellement, une vingtaine de municipalités tentent de se débarrasser de l’herbe à poux. Qu’on habite dans ces municipalités ou pas, chacun peut faire sa part en débarrassant son terrain de cette plante indésirable.
En chiffres
1 km : rayon dans lequel se dépose la majorité du pollen d’un seul plant
157 millions $ : coûts de santé engendrés par le pollen de l’herbe à poux en 2005 (avec cet argent, on pourrait construire neuf arénas !)
3 000 graines : production d’un seul plant en une seule année
40 ans : durée de vie des graines dans le sol
Et l’herbe à puces?
L’herbe à puce est une plante bien différente. Contrairement à l’herbe à poux, elle irrite la peau lorsqu’on y touche. L’herbe à puce pousse à l’intérieur et en bordure des bois, alors que l’herbe à poux s’installe surtout en ville et sur les bords des routes. Pour différencier les deux plantes, consulte cette fiche.
Pour en savoir plus :
Herbe à poux, Gouvernement du Québec