Stop au trafic d'animaux menacés !

Bruno Lamolet, lesdebrouillards.com, 18 février 2013

Du 3 au 15 mars, 177 pays se réunissent à Bangkok, en Thaïlande. Leur but : contrôler les ventes internationales d’animaux et de plantes sauvages menacées.


(Photo : Wikimedia Commons)

La convention de Washington est une entente pour contrôler le commerce international des espèces sauvages. Elle a été rédigée en mars 1973 et signée par ces 177 pays. Aujourd’hui, elle protège 5000 espèces d’animaux et 29 000 espèces de plantes. Pour les vendre ou les acheter, il faut des permis spéciaux. Ainsi, on peut contrôler leur commerce.

La surexploitation menace la biodiversité
Beaucoup d’animaux sauvages sont menacés d’extinction. Malheureusement, certains sont encore chassés ou capturés. Par exemple, des éléphants, des tigres ou des gorilles. Si ça continue, ils disparaîtront de la planète.

Les causes du trafic

 
Une carcasse d'éléphant, abattu
pour ses défenses.
(Photo: Ina96/Wikimedia Commons)
 
Il y a beaucoup d’argent à faire ! Des gens paient très cher pour obtenir des animaux ou des produits tirés de ces animaux, même s’ils sont menacés d’extinction. Par exemple, en Amérique du Nord et en Europe, des objets en ivoire d’éléphant ou des animaux exotiques rares sont des marques de richesse.


En Chine, beaucoup de gens croient qu’on peut préparer des remèdes avec des parties d’animaux, comme des os de tigre. En Afrique, certaines viandes sauvages, comme le singe, sont des aliments raffinés.

Qui traque les animaux ?
La plupart du temps, les espèces menacées d’extinction sont protégées par des lois. Les chasseurs qui ne les respectent pas sont appelés des braconniers. Certains sont pauvres.
Ils chassent illégalement pour se nourrir et gagner de l’argent. D’autres le font uniquement pour s’enrichir. Ils font partie de groupes criminels qui envoient en cachette leurs prises vers d’autres pays.

Les solutions
La police et les gardes des parcs où vivent les animaux tentent d’arrêter les braconniers. Les douaniers essayent de les repérer quand ils traversent les frontières. Mais tant qu’il y aura des gens prêts à payer cher pour des animaux menacés, il y aura des braconniers prêts à risquer la prison pour faire de l’argent.

 


 



Ce texte est tiré du magazine Les Débrouillards de mars 2013.

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