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La peur d’un océan à l’autre

15 octobre 2019 - Les Débrouillards

Il y a quelques années, Postes Canada a émis des séries de timbres représentant des récits terrifiants de partout à travers le pays. Si toutes ces histoires ne sont que des légendes, elles te donneront tout de même froid dans le dos… pour vrai ! En voici quelques-unes. Es-tu prêt ?

 

Centre des salles de théâtre Elgin et Winter Garden – Toronto (Ontario)

Le personnel et la clientèle des salles de théâtre Elgin et Winter Garden disent avoir été témoins de toutes sortes de phénomènes surprenants comme des sièges qui se baissent et se lèvent tout seuls, ou l’apparition d’une femme fantôme vêtue comme à l’époque où l’établissement a ouvert ses portes, en 1913. Après la restauration de l’édifice dans les années 1980, une séance de spiritisme aurait révélé la présence d’un spectre nommé Sam, qui refusa que d’autres esprits se manifestent. En voilà un qui voulait voler la vedette !

La dame blanche de la chute Montmorency (Québec)

1759. Au sommet de la chute Montmorency à Québec, le fiancé de Mathilde Robin, Louis Tessier, lui promet que jamais rien ne les séparera.  Mais Louis périra bientôt au combat pendant la guerre de Sept Ans. Accablée de douleur, Mathilde enfile la robe de mariée que son bien-aimé ne verra jamais et se jette du haut de la chute. On raconte que ceux qui aperçoivent le spectre de la dame blanche près de la chute la nuit doivent à tout prix s’en éloigner, sa robe ne pouvant être touchée que par son seul véritable amour. Tous ceux qui tentent de s’en approcher connaîtront une fin tragique.

Le train fantôme de St. Louis (Saskatchewan)

À St. Louis, il existe un phénomène surnaturel qu’on appelle la lueur de St. Louis, aussi connu comme le train fantôme de St. Louis. Depuis plus de 80 ans, sur un ancien tronçon ferroviaire du nord de la ville, certains disent avoir aperçu le fantôme d’un employé du Canadien National (CN) mort depuis longtemps. Il aurait été décapité par un train dans les années 1920 alors qu’il examinait les rails.

Le hurleur de la Dungarvon (Nouveau-Brunswick)

Il y a longtemps, des bûcherons de retour à leur camp trouvent leur cuisinier sans vie et l’argent qu’il portait à la ceinture, dérobé. L’homme est vite enterré alors qu’une tempête de neige fait rage.  Mais bientôt, des cris et des hurlements lugubres provenant de la tombe terrorisent les bûcherons. Aussitôt, ils quittèrent le camp pour ne jamais y revenir.  Les gens de la région de Miramichi disent encore entendre, à ce jour, les cris impitoyables du hurleur de la Dungarvon lorsqu’ils sont à l’extérieur, au crépuscule.

Les sonneuses fantômes de l’église St. James (Île-du-Prince-Édouard)

Le 7 octobre 1853, un capitaine au long cours pense entendre la cloche d’un navire, mais le son vient plutôt de la ville. Il se rend à l’église St. James, où le sacristain et lui voient quatre femmes, dont une dans le clocher.  Les deux hommes s’y précipitent, mais ne trouvent que la cloche, encore vibrante. Plus tard ce jour-là, le navire postal Fairy Queen coule dans une tempête. Des sept personnes disparues, quatre sont des femmes, trois d’entre elles sont des membres de l’assemblée de l’église. Les femmes aperçues étaient-elles les esprits de celles qui devaient bientôt périr dans les eaux glacées du détroit de Northumberland ?

Gastown, Vancouver (Colombie-Britannique) 

La légende raconte que la gare Waterfront et plusieurs bars et restaurants de ce quartier de Vancouver seraient hantés. Du chef de gare décapité qui cherche sa tête au quatre fantômes d’un restaurant, Gastown serait l’endroit où l’on compte la population de spectres la plus importante du Canada !

 

La sorcière de l’Île Bell  (Terre-Neuve-et-Labrador) 

Des marais situés sur l’île Bell, à Terre-Neuve-et-Labrador, abriteraient  l’esprit d’une femme qui effraie les habitants de l’endroit.  Le premier indice de sa présence est l’odeur putride qui semble émaner du marais lui-même. Le fantôme apparaît d’abord sous la forme d’une belle femme, mais quand elle s’approche, elle se transforme en sorcière répugnante. Elle couvre alors sa victime de son capuchon et chuchote ces paroles terrifiantes : « Personne n’est venu à ma rescousse lorsque je suis morte dans ce marais. Alors personne ne viendra vous aider. Maintenant, goûtez à ce que j’ai goûté et sentez ce que j’ai senti en mourant. » !

Source et photos : Postes Canada

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3 réponses à “La peur d’un océan à l’autre”

  1. raph OUELLET dit:

    👍👍👍👍 On dirait vraiment que c’est vrai 😉 j’adore, mais la prochaine fois, mettez plus d’affaires sur l’Halloween dans la revue 👍

  2. Lina Nasrallah dit:

    Mon histoire préférée est celle de «La sorcière de l’ile Bell ! » Car cette histoire m’a vraiment passionnée, et effrayée en même temps ! J’ai beaucoup aimé cette histoire, mais je trouve que ce que la dame a fait et dit était quand même injuste, car ce n’est pas parce que quelqu’un l’a tué que tout le monde méritait la même chose qu’elle, qui est la mort. D’après ce qu’elle a dit…

  3. Matteo dit:

    J’ai bien aimé la dame blanche de la chute Montmorency parce que c’est beau de voir un couple qui s’aime tant et qui ne peut pas se séparer. Mais quand il y a quelque chose qui doit les séparer ou s’il a quelqu’un qui meurt, sa femme va mourir avec.